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samedi 18 janvier 2014

Au revoir Buenos Aires

Dernier jour à BA. Aujourd’hui je vais me promener dans les jardins du quartier de Palermo. Pour cela, je dois prendre le bus. L’aventure ! Je trouve facilement l’arrêt, et même le bon bus. Je fais la queue comme il faut. Mais au moment de payer, échec. Les gens payent 2,5 pesos avec une carte. Moi je ne l’ai pas, du coup c’est 5 pesos ! Bon ok, c’est pas très grave, ça ne fait que 50 centimes… Mais le problème c’est qu’il faut payer en pièces. Et personne n’a jamais de pièces. Même pour 2 pesos, ya des billets. Comment je fais ? J’ai failli me faire jeter du bus. Finalement une mamie m’a échangé sa monnaie contre mon billet, ouf sauvée.
Je vais donc à Palermo. Il y a un zoo, avec bcp de monde. Moi je vais me promener au jardin botanique. C’est très agréable. Il y a même des arbres comme en Calédonie ! J’adore traîner sous les arbres. Je rencontre un Australien et une allemande, avec qui je discute un moment, et on échange des conseils.
Puis je continue à me balader, dans les grands parcs. Il y en a un super, avec des coins bien rangés, des coins plus sauvages, un lac, et une route tout autour. Les gens y font leur jogging, ou du vélo, et on peut même louer des rollers pour faire le tour c’est trop cool.
J’ai donc fait une grande balade dans le quartier, dans le vert. Quand je décide de rentrer, il faut que je trouve comment. Je passe un moment à demander aux gens, pour avoir de la monnaie, et pour trouver le bon bus. Je commence à me débrouiller !






 







Après ça je récupère mon sac, et je vais chez Miguel. Pour ça je dois marcher quelques pâtés de maison, avec mon sac sur le dos. Mais c’est pas possible, il a pris 5kg ou quoi ? ça fait à peine une semaine, et je n’ai pas acheté grand-chose pourtant… Dur dur.
Après une bonne pause chez Miguel, où j’ai pu parler à la France, c’est l’heure de prendre le bus…




Toute une aventure, le bus (de nuit)…


J’étais stressée avant d’arriver à la gare. Ce fût pire une fois là bas. C’est quand même le bordel. Il y a plein de bus, ils arrivent, ils chargent, et ils repartent en moins de 10min. Il n’y a aucune indication visuelle. Il faut écouter, quand ils appellent ton bus. Avoir une idée de où il va se mettre. Et se dépêcher pour monter dedans. Mais surtout, il faut être patient : le mien a eu une bonne demi heure de retard. Je dis au revoir à Miguel et Mirta, et je donne mon sac (dûment emballé dans son sac poubelle). J’ai droit à un petit ticket en échange. Le bus est en cama ejecutivo : de luxe. Il a 2 étages, 2 chauffeurs, 1 serveurs, une trentaine de sièges ( 2 d’un côté, un de l’autre), des toilettes. Les sièges sont super. Bien larges, très confortable. Il y a de la place pour étendre un peu ses jambes, et les poser sur un repose pieds. Et le siège s’incline largement. Au début, on a droit à un film ( 2 écrans pour le bus), ce fût the avengers en VO, sous titré espagnol, qualité un peu pourri, son inexistant et image pas top.  En sortant de Buenos aires, je retrouve une copine que je n’ai pas vue depuis un moment : la lune ! Et oui, en ville on ne voit rien, et la campagne arrive. On installe nos petites tables, et on nous sert un repas. Pas extraordinaire, certes, mais complet, avec une boisson à volonté. Après le repas il y a digestif et gâteau, et la lumière s’éteint. Moi je regarde une série sur mon ordi. Et puis c’est l’heure de dormir. Le siège incliné est très confortable je peux me mettre sur le côté. Il faut quand même les boules quiès. Je dors très bien. Je me réveille à la campagne, peu avant le petit déj. Par conte on est passés par Mendoza, et il faut bien connaître, et être prêt à descendre. Pas trop d’indication, pas trop de temps pour l’arrêt. A côté de moi il y avait un couple de français en voyage dans sa famille à elle, on a discuté vite fait. A l’arrivée je retrouve mon sac sans problème. Et maintenant, il faut mettre tout ça sur le dos, et marcher ! Dans la gare il y a l’office du tourisme qui me dit comment aller à l’autre gare routière. A l’autre gare je demande autour de moi, un petit vieux édenté me prend sous son aile jusqu’à ce que je sois dans le bon bus. Mais entre les deux j’ai dû passer 2h en pleine chaleur avec mes affaires sur le dos, bref il fait très chaud et je suis en nage. Dans le bus je demande à mes voisins de m’aider. Ils sont très gentils mais je ne comprends rien à ce qu’ils disent, accent local bidon. Mais grâce à eux je descends au bon endroit, sur la route au milieu de                  rien. Là je rencontre Alejandro, venu me chercher en voiture, et c’est le début de mon aventure à la finca la rosendo.

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