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lundi 3 janvier 2011

Clémence et Pauline à Amsterdam

Et voilà, après une longue pause, je reprends mon blog, et mes aventures !

Depuis mon retour de Finlande, c'est vrai qu'il y a eu beaucoup moins de voyage. Je peux quand même citer Barcelone, Milan et Amsterdam, chaque fois pour quelques jours de tourisme.

Voici le récit de nos aventures à Amsterdam, d'après Clémence Corvée (à qui je fais de gros bisous). Ce petit trip était fort sympathique, et raconté par Clem ça vaut le coup de lire...



Clémence et Pauline et le wagon plein de chinois

En raison d’une erreur incompréhensible lors de l’achat des billets de train, Clémence et Pauline ne sont pas dans le même wagon (grosses quiches !). Elles décident toutefois de tenter le tout pour le tout et d’aller dans le même wagon : le wagon 15. Horreur ! Un troupeau de chinois trépigne d’impatience devant ce même wagon. Clémence et Pauline arrivent à entrer et devant le fauteuil réservé un homme s’est installé pour être près de son amie. Vite : que fait-on ? Une discussion s’engage mais la panique monte, les chinois envahissent le wagon, se ruent sur les fauteuils. Elles ne comprennent plus rien, elles sont cernées. Elles se jettent alors sur les deux places libres à coté, attendant l’accalmie. Cet îlot de tranquillité s’avère être préservé tout au long du trajet. Même quand d’autres chinois débarquent à Schipol.

Clémence et Pauline ont la loose à Amsterdam

Parmi les plus belles looses amstellodamoises, il y a :
ü L’infection urinaire de Clémence
ü Les maux de ventre pour Pauline
ü Les innombrables ampoules de Pauline (quelle équipe de bras cassés !)
ü L’arrivée à 15h02 pour visiter une église qui ferme à 15h
ü Il pleut et Pauline fait « splotch splotch »
ü Clémence fait sonner les boutiques avec son portefeuille non démagnétisé
ü Clémence et Pauline font une croisière en bateau avec un groupe de japonais fort bruyant

Clémence et Pauline découvrent la nourriture amstellodamoise

Parmi les spécialités :
ü Soup bar
ü Le chocolat chaud de bagel&beans
ü Les bagels
ü Le gouda (enfin on croit)
ü Les puffejges (ou un truc du genre)

Clémence et Pauline découvrent les Boutiques de débauches

Clémence et Pauline découvrent les boutiques de débauches avec des testeurs de pureté de cocaïne, de champignons frais, des coites à beuh, des bangs,… Pauline s’arrête malencontreusement par hasard devant un sex shop.

Clémence et Pauline et leur merveilleux hotel péniche

Après un long et humide après midi amstellodamois, Clémence et Pauline trouvent enfin leur hôtel péniche. Après une certaine escalade pour monter dans la péniche, elles découvrent un intérieur très cosy. La patronne présente le bateau (petit déjeuner à volonté, cuisine, salon avec des jeux, des films…et des tas de trucs !), les environs (le NEMO, le trois mats, la bibliothèque à six étages, une terrasse et internet à volonté gratuit ouverte jusqu’à 22H). Clémence et Pauline découvrent ensuite leur cabine. Bon, heureusement, elles ne sont pas grosses ! La cabine est étroite mais confortable et il y a des couvertures en plus. Pour y accéder, il faut descendre par l’escalier-de-la-mort-sans-rambarde-ô-mon-dieu-on-va-mourir-en-rentrant-bourrées-à-trois-heures-du-matin. Reprenons sur la cabine. Malgré l’odeur des chaussettes (il faut bien les faire sécher), c’est confort, ça va pour un trip entre copines. Enfin, Clémence rigolera peut être un peu moins en grimpant le lit superposé cette nuit… La cabine possède de plus un avantage non négligeable (en plus de l’éloignement par rapport aux douches/toilettes) : le voisinage d’un homme en caleçon !
Une fois installées, Clémence et Pauline décident de se ressourcer en prenant un thé au salon. Clémence écrit et Pauline lui apprend des tas de trucs sur Amsterdam en lisant les guides. La télévision est en anglais sous titrée. On peut aussi faire des jeux. Une demi-heure après, premier défaut par Pauline : le miroir de la cabine est trop haut (raleuse forever). Ensuite c’est la mèche de cheveux qui ne ressemble à rien. L’auteur renonce à énumérer l’intégralité des ralages mais reconnaît sincèrement que ça aurait pu être pire (question ralage).

Clémence et Pauline bravent la mort en allant faire des courses (et en plus elles n’ont pas la bonus card de A&H)

Se déplacer est un danger réel à Amsterdam compte tenu des innombrables engins allant dans tous les sens : vélos, bus, tramways, piétons. Clémence et Pauline, sereines, se lancent à l’aventure. Courageuses mais pas téméraires, elles patientent au feu pour le bonhomme vert. Et se rendent compte de l’illogisme et du coté plus qu’aléatoire du changement de feu pour voitures, vélos, piétons. Renonçant à comprendre, elles patientent. Le feu passe enfin au vert et hop ! Directement au rouge ! Les piétons n’ont-ils donc pas le droit à plus de trente secondes ? Panique sur la passage piéton : Clémence et Pauline se pressent. Horreur : le feu suivant est rouge, un vélo surgit en travers de la route. Elles se réfugient donc sur un ilot, maudissant ces incompréhensibles feux routiers.

Clémence et Pauline font du vélo. Tout en ne comprenant rien à la circulation.

Clémence serait un danger sur la route (bien qu’elle maitrise parfaitement la conduite avec parapluie). Clémence et Pauline ont pu s’initier à l’art du rétropédalage. Elles ont également sillonné les merveilleuses ruelles d’Amsterdam de musée en musée puis se sont offert une virée urbano-architecturale à Oosterdock.

Clémence et Pauline enflamment Amsterdam by night

Bien décidées à profiter de la nuit amstellodamoise, Clémence et Pauline rejoignent un « tour » des bars. Programme alléchant (free shots… enfin de la vodka coupée à l’eau c’est pas vraiment des shots) enfin surtout l’accompagnateur qui tapa dans l’œil de Pauline la veille… Parmi les gais lurons de la nuit, notons le canadien relou, le japonais qui étudie les hydrates de méthane glacés, les irlandaises et leur talons démesurés (heureusement que les pansements princesses étaient là), Olga et ses ongles bariolés,… S’ensuit une soirée à travers moult bars (où Clémence et Pauline doivent acheter de la bière, les pseudos shots ne remplissant pas leur office… où Clémence du également payer pour les toilettes ce qui au final fait un budget conséquent). Des bars de la rue des bars, du quartier rouge puis deux clubs. Un guide roux nous drivait avec l’accompagnateur qui tape dans l’œil…sur un vélo ! Pauline a déjà lancé des perches pour le choper allant jusqu’à prétendre que c’était son anniversaire… A toutes ces tentatives et œillades, le club et son ambiance trépidante ont transformé l’essai. Et bim ! Choppe ! (preuve à l’appui sur demande). Ma foi, cette choppe présente de sérieux avantages concernant la boisson, le vestiaire,… Dans le dernier club, Clémence a pu parler espagnol avec un vénézuélien pendant que Pauline poursuivait ses affaires. Finalement le galant preux chevalier les raccompagne et les pose dans un tramway. Notons toutefois que Clémence a eu l’occasion en attendant le tram de rencontrer un émigré en panique bien chelou.

Clémence et Pauline et la gueule de bois amstellodamoise

Suite à la nuit de folie, Clémence et Pauline ont quelque peu raté leur réveil… Ouverture des yeux vers midi et là : grand ciel bleu. « Let op ! » pensent-elles aussitôt ! Elles se lèvent, se préparent et se lancent à la conquête d’Amsterdam ! Plus facile à dire qu’à faire leur rappelle bien vite les mauvais alcools et esters de la veille. Bide en vrac, tête dans le sac, Clémence et Pauline parviennent à atteindre Burger King. Le gras étant la vie, Pauline reprend de bonnes couleurs. Clémence pas trop. Vaincues, elles rentrent siester…en laissant le soleil aux autres !

Clémence et Pauline et le mec qui rappelle

Se remettant péniblement de leur gueule de bois, Clémence et Pauline dégustent un thé au soleil, sur le pont de la péniche. Soudain le téléphone sonne. La choppe de la veille qui rappelle. Quelle surprise vraiment ! Un rendez-vous est arrangé pour le soir. Pauline se pomponne en conséquence. En allant au rendez-vous, Clémence et Pauline mettent au point un plan génialissime pour permettre à Pauline de récupérer les clés pour rentrer dans la péniche si elle souhaite rentrer plus tard. Après moult possibilités aussi diverses que farfelues, les clés dans la chaussure accrochée à la vitre de la chambre est retenue. L’allumage de téléphone est la roue de secours. Elles arrivent au bar, Steve est là avec un ami à lui. Quelques hésitations sur le choix du restaurant, le groupe se rabat sur des spécialités surinamo-indonésiennes. Les Pays-Bas n’ayant apparament pas de tradition culinaire, ils se rabattent sur les colonies. Notre quatuor finit donc dans une espèce de snack surinamo-indonésien blindé, avec une carte gigantesque ! Il en faut du temps pour la lire ! Finalement, la commande est prise et Clémence et Pauline surprennent leurs hôtes à commander une entrée et un plat. Le serveur devait aussi être surpris vu qu’il a tout servi dans le désordre et en même temps… Le miam miam achevé, l’addition réglée (non sans mal…il faudrait toujours avoir un boulier sur soi), direction une boutique pour déguster une des spécialités amstellodamoises : les puffegjes (à l’orthographe près), sorte de mini pancake hollandais. Pauline devient fan. Malheureusement, le cavalier de Pauline doit retourner bosser mais promet un retour une heure plus tard. Clémence et Paulien décident alors d’aller dans un bar pour fêter Nouméa avec un verre et un joint. Elles profitent de leur petit moment malgré le match de foot diffusé sur 5 écrans (pourquoi autant d’écran dans un bar ?). Ensuite Steve arrive. Peu après Clémence, sous les coups de son rein, rentre à la péniche. Péniblement (avec un petit pipi entre deux voitures, comme en 14 !) Pauline continue à boire un verre puis rentre avec steve pour boire un thé à la péniche… c’est la nuit ?

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