Mon trip commence jeudi aprem, je prends le bus de la fac à 13h30, et j'arrive à Toulouse le vendredi à 10h... Avec 30 min de bus, 2h20 de train pour Helsinki, 45 min de rebus pour l'aéroport, qq heures d'avion, une nuit dans l'aéroport de Londres où je me suis dépatouillée avec des livres (ils sont fous ces anglais), encore qq heures d'avion, mais surtout bcp d'attente. Le plus drôle c'était les stewards anglais de jetcost, très British, et très gay. Avec un pire accent anglais, j'ai pas compris gd chose. En arrivant à Londres, premier pt plaisir : là bas tt est écrit en anglais, donc je comprend ce qu'il se passe autour de moi ! Mais le top du top, c'est en arrivant à Toulouse, dernier contrôle de passeport, où j'entends Bonjour et Merci, le bonheur total. Sinon sympa aussi : la vue de l'avion en m'envolant d'Helsinki en pleine nuit, les lumières, les champs noirs, trop beau. Et bien sûr l'arrivée au-dessus de Toulouse, ça fait plaisir de revoir nos bonnes vieilles maisons. Premier choc : qd je sors de l'aéroport, manteau mm pas fermé, il fait chaud (presque 10°C, truc de dingue). Et aussi les gens autour de moi qui comprennent ce que je dis, maintenant il faut faire gaffe.
Je retrouve enfin mon chéri, qui s'est fait tout beau et qui m'attend avec des roses, la classe. C'est tellement bon de le retrouver. Autre petit plaisir : la voiture. Pas besoin d'attendre, de prendre le bus et tout, se faire emmener c'est trop bien.
Dans le week-end, beaucoup de glande, ça fait du bien, dans les bras de mon chéri.
Promenade dans Toulouse, soirée à la salsa à danser avec mon homme comme avant, dans mon club de d'habitude. Un verre avec Alex, un verre et un Mcdo avec les autres (les filles, Walimou etc). Petite crémaillère française, avec canapés et table basse pleine d'alcools trop bons et de gâteaux d'apéro. Bowling, billard et pizza avec mon frère. ça fait tellement plaisir de retrouver tout ça, les gens, la France, la ville, les habitudes d'avant. Tout est un kdo qd on a été loin pendant longtemps. Les amis, les ragots, on partage nos expériences (les putes de Thaïlande, comparaison Suède Finlande, etc).
Bref, très bon week-end.
ça a été très dur de repartir ensuite.
Entretiens
Et en plus, pour passer une journée pourrie à Paris pour des entretiens. Je suis pas en France pendant 4 mois, il faut que LE seul jour où je suis à Paris yait des grèves de fou. Mon train de nuit a eu une heure de retard, j'arrive à 8h30. J'ai un premier entretien à Ruel Malmaison avec Axens que j'ai déjà eu au tél. J'essaie d'y aller, grèves, rush et compagnie, je suis grave en retard (prévu à 9h). à 9h45 je suis toujours ds le RER, et je me rends compte que si j'y vais, je serais très en retard, je devrais écourter, et je serais en retard pour le prochain. Je décide de renoncer à celui-là pour mieux réussir le prochain. J'ai pas un téléphone pour les joindre, j'essaie de demander aux gens. Mais j'avais oublié qu'en France, surtout à Paris, les gens te jettent parce qu'ils ont peur de se faire voler. Je commence à déprimer un peu, Paris c'est nul, les transport c'est pourris, les gens sont méchants etc. Au final une fille me prend en pitié, j'ai l'air honnête. Je peux enfin les prévenir que je peux pas venir, ça la fout mal qd mm, mais on s'arrangera plus tard.
Je continue mon périple pour aller à l'Oréal à Clichy. Le premier des 4 entretiens de la journée, celui-ci avec la responsable des stages. Le bâtiment est classe, mais ya une manif devans parce qu'ils ferment une usine. Moi j'ai pas trop la classe avec mon gros manteau et ma valise, mais je pense avoir fait bonne impression. Elle essaie de m'expliquer les rouages obscures de la boîte, je me sens tjrs à ma place, tout va bien. ça s'est bien passé.
Je reprends la route (enfin le rer) pour aller à Aulnay, petite pause déjeuner à St Lazare avec mon ordi. Là-bas 3 personnes différentes du service développement procédés. La première est très sympa, je lui pose plein de questions. Le deuxième essaie de cerner ma personnalité, et me donne des retours. Résultat : positif. Le troisième sert à rien et s'emmêle dans mes expériences, c'est un boulet. Par contre à la troisième fois qu'on me pose la question 'pourquoi tu veux bosser chez l'Oréal ?, j'ai une réponse bêton. Résultat des l'aprem : bcp de réflexion. Après avoir écouter ce qu'ils font ici, j'ai réalisé que j'y avait pas trop ma place. En fait l'Oréal fait des cosmétiques, et en fait on y connaît rien et c'est pas ça que je veux faire. Et merde. Bon au moins ça m'a entraîné pour des entretiens.
J'arrive enfin chez un amie pour y passer la nuit, vers 19h (sachant que j'ai quitté l'Oréal vers 17h). Bref : des heures de transport, minimum 3 changements et 45 minutes à chaque fois. Moralité : Paris c'est nul, je veux absolument pas vivre ici. Enfin je peux me poser chez les filles, qui payent leur tournée de sushis, c'est la fête. ON est toutes crevées, on va se coucher tôt comme des mamies.
Mardi lever 6h30, arrivée chez moi à 23h, wouhou ! Bus pour l'aéroport, vol jusqu'à Berlin avec du retard, glande à Berlin, retard, vol jusqu'à Helsinki, bus jusqu'à la gare, glande, train, bus. bcp d'attente et de changements. crevée mais enfin arrivée. Ouf. On va souffler un peu maintenant, après ce we, et ce mois de folie.
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